Un véhicule qui revient sans cesse au garage coûte en réparations, mais aussi en tournées perturbées et en jours d'immobilisation. Face à lui, un remplaçant coûte son amortissement et son entretien. Renseignez les chiffres relevés dans le carnet de bord du véhicule actuel et les conditions d'un remplacement : le comparateur affiche le coût annuel de chaque option, l'écart, une lecture de la situation et le montant annuel de réparations à partir duquel remplacer devient moins cher.
Le comparateur ramène chaque option à un coût annuel. Garder le véhicule coûte les réparations observées sur les douze derniers mois, prises comme prévision de l'année à venir, plus les jours d'immobilisation valorisés au coût journalier que vous estimez, plus la perte de valeur que le véhicule subira encore. Le remplacer coûte l'amortissement du remplaçant, c'est-à-dire son prix moins sa valeur en fin de période, réparti sur la durée de détention. La revente du véhicule actuel n'est pas déduite de ce montant : cette valeur vous appartient dans les deux options, et ce que vous perdez en la gardant, c'est sa décote, déjà comptée du côté « garder ». L'entretien courant est exclu des deux côtés, car un remplaçant en aura aussi ; seules les réparations liées aux pannes distinguent les deux options.
Une option est signalée comme moins coûteuse lorsque l'écart dépasse dix pour cent du coût le plus élevé ; en deçà, les deux options sont trop proches pour trancher sur ce seul calcul et le verdict invite à affiner les chiffres. Le résultat ne tient pas compte du coût de l'entretien courant, des intérêts d'un financement, d'une assurance parfois plus chère pour un véhicule récent, d'une éventuelle aide à l'achat ni de la fiabilité réelle du remplaçant. La perte de valeur du remplaçant est supposée régulière, alors qu'elle est plus forte les premières années. Il suppose surtout que l'année à venir ressemblera à l'année écoulée, ce qui est rarement vrai d'un véhicule vieillissant : les pannes ont tendance à se répéter, ce qui plaide plutôt pour le remplacement quand l'écart est faible. Le suivi des pannes dans le carnet de bord est ce qui rend ce calcul crédible.
Comparez sur douze mois complets, pas sur le mois de la grosse réparation. La répétition des incidents est le vrai signal, et elle se lit dans le carnet du véhicule.
CarnetBord enregistre chaque panne, son coût et sa durée d'immobilisation, pour décider du renouvellement sur des chiffres réels.
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